sec4Préface des dix ans du Séminaire

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Paul MAYMONT

Correspondant de l'Académie des Beaux-Arts
architecte, urbaniste,
Membre del'Académie d'Architecture
Fondateur et ancien président du conseil d'administration
de l'Ecole d'Architecture Paris-Grand Palais-Tolbiac

 

 Mme Tilmont, directrice de l'Ecole d'Architecture de Paris-Val-de-Marne et Monsieur Picquenart, son président, ont été bien inspirés en accueillant cette annnée le Colloque des 10 ans du séminaire "Ecrit Image Oral et Nouvelles Technologies". Organisé de façon si vivante et efficace par Madame Vettraino-Soulard, il nous a présenté les travaux très divers, importants, utiles et enrichissants du groupe de recherche de l'Université Paris 7-Denis-Diderot. Le lieu était particulièrement bien choisi, puisque toute architecture, tout urbanisme, tout aménagement des territoires ou de la planète implique en amont un programme nourri d'informations. Pour vivre ensemble, les hommes ont besoin de définir une éthique et des règles de vie, selon leur conscience, leurs idées, leur religion et leurs aspirations. Comment essayer de faire vivre en commun des hommes qui ont des règles de jeu souvent très différentes, si l'on ne connaît pas ces règles ? L'histoire des idées, des religions et des civilisations, la connaissance pratique autant que théorique de ces règles, de l'homme lui-même et de son environnement doivent être abordées dans les écoles d'architecture.

Devant ce problème nouveau et essentiel des choix liés à l'avenir de l'espèce, la mission nouvelle de l'architecte, confronté à l'incapacité où se trouvent nombre de décideurs d'élaborer des programmes judicieux, est d'être justement capable de proposer des programmations. Il doit être capable de critiquer et d'améliorer les programmes qui lui sont proposés. Son rôle est donc très important et engage sa responsabilité.

Tenu d'imaginer toutes les possibilités de matérialisation des programmmes -ce que nous appelons la recherche du meilleur parti parmi tous les partis possibles- l'architecte n'a néanmoins pas le droit d'imposer une idée par rapport à une autre, de privilégier une solution qui lui conviendrait plus sur le plan esthétique ou sur un autre plan. Trop souvent l'architecte, se considérant comme un génie, a une attitude de démiurge alors qu'il se doit de soumettre à la collectivité tous les choix possibles, sans parti pris, tout en ayant le devoir de convaincre la communauté. C'est pourquoi la phase d'information et d'explication est capitale pour l'architecte qui doit être capable de fournir dans son argumentation tous les éléments quantifiables et esthétiques, c'est à dire du domaine de la qualité, et s'engager sur le coût réel de ses propositions.

La révolution informatique permet de mieux aborder un grand nombre de missions qui incombent à l'architecte pour sa programmation : banques et partage de données, enquêtes en temps réel, conception assistée par ordinateur, mise en mémoire de toutes les données permettant l'entretien, la rénovation et éventuellement la réhabilitation d'un bâtiment, élaboration de descriptifs et estimatifs informatisés, gestion en temps réel de la maintenance et des charges des bâtiments, représentation en 3D permettant de vérifier la bonne intégration d'un bâtiment dans un site et de vérifier ses qualités formelles, étude chromatique et simulation de tous les effets visuels, construction de maquettes par robots, et bien d'autres...

Par ailleurs, le télétravail permet la création d'ateliers d'architecture éclatés et l'optimisation de la mise en commun de la "recherche" de tous les intervenants dans l'acte de bâtir.

L'architecte philosophe R. BUCKMINSTER FULLER, il ya plus de 60 ans déjà, disait que l'humanité habitait sur un vaisseau spatial doté de ressources diverses en quantités limitées et que nous devions songer à les bien gérer et éventuellement les développer. Une sentence chinoise nous rappelle que nous ne sommes pas les héritiers de la terre de nos ancêtres, mais les locataires de la terre de nos enfants. Nous sommes effectivement amenés à préserver et développer les ressources de la planète. Cette obligation que nous avons de bien gérer notre terre implique que les architectes soient présents dans tous les lieux de réflexion et de décisions la concernant.

Dès 1945, sous le prétexte de mieux gérer et maîtriser le développement des villes, on a créé le zoning, les villes nouvelles, au lieu de reconquérir la ville sur elle-même, ce qui aurait demandé, évidemment, plus de temps et de talent. La principale erreur a été de ne pas comprendre qu'un organisme vivant l'est d'autant plus qu'il est plus complexe. Nous devons donc rechercher la complexité des différents composants de la ville. Comme disait Montaigne : "Il n'est qu'une erreur et qu'un crime : "vouloir enfermer la diversité du monde dans des doctrines et des systèmes."

En 1989, à l'occasion d'une réflexion sur la maison de demain et la domotique, organisée par la Fédération Nationale du Bâtiment (FNB), j'avais fait observer que l'on ne pouvait pas parler de la maison sans parler de son environnement, le quartier ou la ville. J'ai donc proposé le terme d'urbatique pour définir sa gestion rigoureuse et scientifique.

L'urbatique est à l'urbanisme ce que la domotique est à l'habitat : c'est l'utilisation systémique de l'informatique, de l'électronique et de la télématique dans la conception, l'aménagement et la gestion des ensembles urbains pour le mieux être de ceux qui y vivent.

L'urbatique n'a pas seulement pour objectif d'améliorer le fonctionnement des villes, comme on le fait déjà (réseaux coordonnés de communications, gestion d'ensembles complexes, etc...), sa vocation est la recherche et la maîtrise des nouvelles formes d'urbanisme et d'appropriation de l'espace qu'imposent l'évolution démographique et le tropisme des villes : partition et gestion des espaces naturels et artificiels, définition des volumes constructibles, simulations, optimisation des structures et des réseaux, gestion des fonctionnements, surveillance et prévention des risques, etc... Autant de paramètres que seule la combinatoire urbatique-domotique est à même de traiter, à l'échelle de l'homme et dans le respect de sa liberté.

De la même façon, il faut songer à l'aménagement des territoires et à celui de la planète, le terme de planétique terre pourrait être aujourd'hui proposé. La planétique terre doit intégrer les nouveaux problèmes qui concernent tous les pays, ce qui présuppose une information très vaste et diversifiée. Nous ne ferons qu'énumérer ci-dessous quelques unes de ces informations frappantes.

On nous parle beaucoup de l'effet de serre, de la fonte des glaciers d'Antartique et des glaces de l'océan Arctique. Certains estiment même que le niveau des océans pourrait très rapidement monter de 5 mètres or, on a découvert que 30 p.cent des habitants de la planète habitent à moins de 10 km d'un littoral. Il serait peut-être temps de songer à bâtir sur caissons flottants et d'envisager de construire des îles flottantes, comme d'autres, avant nous, ont mis leurs maisons sur des pilotis. Rappelons que 71 p.cent de la surface du globe est couverte par les océans, et que les terres émergées occupent 134 millions de km2.

L'Amérique (Nord, Centre et Sud) occupe 41millions de km2, l'Asie 43 500 000, l'Australie 7 700 000, l'Océanie 8 550 000, le Japon 322 000.

En 2010, 65 p.cent de la population sera urbaine. Peut-être... Dans ce cas, nous devons être prêts à la faire vivre dans des sites à haute densité.

Des projections sur l'an 2015, annoncent pour Tokyo 29 millions d'habitants, Bombay 28 millions, Lagos 24 millions, Shanghaï 23 millions. Djakarta, Karachi, Pékin, Dhaka, Calcutta, New Delhi, dépasseraient 18 millions.

On compte 2 milliards d'agriculteurs. Plus du tiers des surfaces émergées de la planète est consacré à la culture de plantes et à l'élevage des animaux que nous mangeons.

On peut se demander si le télétravail et l'engouement pour l'écologie ainsi que la prise de conscience de l'importance de la qualité de vie, n'inciteront pas à un retour vers les petites villes et les villages, véritable migration des citadins vers les campagnes.

Sur 550 000 km2 qu'occupe la France, 150 000 km2 représentent la forêt française.

Informations frappantes, certes, et constamment précisées et réévaluées, grâce à une surveillance et une observation constante.

La surveillance de la planète par satellite permet de suivre aussi les mouvements de l'écorce terrestre au millimètre près, ainsi que des océans, dont les collines et les vallons variant selon la lune et d'autres facteurs deviennent mesurables.

Le Géodesic Position System (GPS) permet de connaître notre position où que nous soyons sur la terre ou dans l'espace, et assume déjà la gestion des différentes circulations par taxis, trains, camions.

La surveillance des cultures, de l'activité des usines, et celle des entrepôts d'armes et de munitions, etc...se fait par photos satellites. Des banques de données assistant l'étude des carottes extraites des calottes glaciaires permettent une meilleure compréhension des changements climatiques au cours de l'histoire de la planète. Par ailleurs, le continent Antarctique commence à exciter la convoitise de nombreux états et de nombreux marchands. L'exploitation de ses richesses naturelles a été sagement reportée de cinquante ans. Il faut espérer que les hommes arriveront un jour à créer les Etats-Unis du Monde. Pourquoi ne pas leur proposer de considérer le continent Antarctique comme la propriété de tous, et décider d'en faire le support expérimental d'une gestion mondialiste de la planète.

Mais bien gérer la planète, implique également une autre approche des problèmes économiques.

L'économie et les marchands doivent être au service de l'homme et non l'homme à leur service.

La finalité de l'homme n'est pas seulement d'avoir, mais avant tout d'être. La consommation, le plaisir, restant parfaitement légitimes, nous devrions être capables de consommer autrement, c'est à dire en intégrant à notre conception du développement et de la fabrication, comme à nos décisions et nos choix sur le plan de notre consommation, la notion de durée, de durabilité.

Nous devrions redevenir capables de générer un patrimoine immobilier que nous puissions transmettre à nos descendants, comme l'ont fait pour nous nos ancêtres. C'est de cette manière qu'une civilisation peut progresser et s'ouvrir à des recherches plus importantes pour le mieux-être et le développement de l'humanité.

Et c'est dès le plus jeune âge que l'enfant doit impérativement apprendre, à la fois chez lui et à la maternelle, puis dans tous les lieux successifs de son instruction-éducation, la valeur et le respect quasi sacré de tout ce qui l'entoure. Il comprendra alors qu'il ne faut rien gaspiller de ce qui a été souvent chèrement payé par ceux qui le lui ont transmis, et que, sa vie durant, il aura à coeur de transmettre lui aussi ce qu'il aura construit.

L'architecte se doit de s'interroger sur la façon d'habiter, d'échanger, de travailler, de se distraire, de s'instruire, de s'informer et de se déplacer dans la ville. Cette ville que l'on doit pouvoir lire aisément à chaque instant, afin de se situer grâce à des repères d'ordre esthétique, volumétrique, chromique, graphique et pictographique, toujours caractéristiques, nommables et significatifs.

A ce propos, j'ai été heureux de réentendre la communication de mon ami Robert Risler dont les recherches sur le chromoguidage -qui n'ont hélas jamais été appliquées- n'ont pourtant pas perdu de leur pertinence ni de leur actualité. Le développement de sites à haute densité amènera à consacrer au "vivant" les meilleurs espaces de la ville dotés de vue et d'ensoleillement. Toutes les autres fonctions pouvant se satisfaire d'espaces aveugles se situeront dans une partie apparemment souterraine, au-dessus de laquelle un paysage naturel pourra être artificiellement sculpté . C'est là que le chromoguidage s'imposera, une architecture "souterraine" bien que de grande échelle et de grande qualité étant, de par sa nature, moins lisible qu'une architecture extérieure, puisque le repérage des espaces et des volumes ne se fera plus de l'extérieur mais de l'intérieur.

L'informatique a fait irruption chez les architectes et le grand apport de cette "nouvelle technologie" a été que les architectes ont été confrontés à la rigueur. On ne pouvait plus dessiner de plans incertains. Il fallait tout préciser, d'où l'obligation d'élaborer des programmes très exhaustifs. Avec l'ordinateur, on ne peut rien laisser dans le flou et cela peut être un danger pour ceux qui ne comprennent pas qu'avant toute décision une phase d'indétermination permet à l'imaginaire de s'ouvrir et d'évoluer au milieu d'une quantité de possibles. Le temps de gestation, déterminant pour arriver à cerner la meilleure solution, est vu par les scientifiques comme archaïque parceque non maîtrisable, alors que c'est le moment capital où intuition et raison peuvent s'unir. Nous donnons entièrement raison à Paul Valéry : "Nos constructeurs des grandes époques ont toujours visiblement conçu leurs édifices en un seul jet et non en deux moments de l'esprit ou en deux séries d'opérations, les unes relatives à la forme, les autres à la matière. Si l'on me permet cette expression : ils pensaient en matériaux."

Mais aujourd'hui les matériaux s'allègent ; l'idée, libérée des lenteurs de la main et du geste, domine maintenant l'architecture, elle-même emportée dans un grand courant de dématérialisation et d'allègement qui lui imprime un irrésistible mouvement vers le haut. La meilleure illustration en sont les stations orbitales où l'optimisation de la matière est à son maximum puisque le coût d'un gramme de matière oblige à des performances. On peut affirmer que l'architecture de l'espace aura des retombées imprévisibles sur l'architecture terrestre.

La connaissance de l'homme et de son milieu passe aussi par celle du tellurisme, des ondes électromagnétiques (réseau Hartmann, réseau Curry...), par l'étude du vieillissement des matériaux dans l'habitat (poussières inhalées), par la découverte des effets pernicieux du radon (émi par le granit) sur le comportement et la santé. Pour le choix des implantations des bâtiments, les connaissances anciennes de la géomancie chinoise, correspondant sans doute à celles, oubliées, de nos propres traditions, devraient être un a priori, mais il est difficile de tenir compte de sciences dites inexactes et quasiment perdues qu'il faudra bien essayer de retrouver un jour.

Je viens d'essayer de vous transmettre quelques éléments de réflexion de toute une vie de recherche dans mon métier d'architecte, sur l'architecture, l'urbanisme et les groupements humains, et je vous remercie de m'avoir apporté à travers vos communications, les résultats de vos propres recherches dans l'optique des préoccupations de cette époque très particulière et passionnante de confrontation à des problèmes nouveaux avec des moyens nouveaux.

Il est certain que cette réflexion de groupe interdisciplinaire et cette mise en commun d'expériences et de pratiques dans le cadre de l'Université me paraissent d'autant plus importants et nécessaires qu'en son temps nous avons créé à l'UP 7 (Unité Pédagogique 7) de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, des recherches interdisciplinaires dans lesquelles nous avons justement introduit des enseignants universitaires de haut niveau. Je profite de cette occasion pour saluer au passage, tous les membres de cette équipe d'un enseignement pionnier, parmi lesquels Lucien Malavard, ancien progfesseur de géométrie descriptive à l'ENSBA , Membre de l'Académie des Sciences, titulaire de la chaire "Aviation" à la Sorbonne et Directeur de l'IMSI (CNRS) qui a créé dès 1969, chez nous, un départe-ment informatique avec les chercheurs Brun et Théron ; Jean-Claude Guinot, professeur de mathématiques, directeur du Laboratoire de Robotique de Paris, professeur à l'Université Pierre et Marie Curie ; Henri Lefèvre, sociologue ; Jean Prouvé, architecte-ingénieur enseignant aux Arts et Métiers ; Robert Le Ricolais, professeur à l'Université de Pennsylvanie ; Gabriel Rougerie, Professeur de Géographie humaine à Paris 7, et enfin Nicolas Schöffer, sculpteur, Membre de l'Académie des Beaux-Arts, qui créa et organisa le département "Art et Programmation" et avec lequel nous avons fondé dès 1965 le GIAP, Groupe International d'Architecture Prospective, dont les nombreuses conférences assumèrent à l'époque un véritable rôle pédagogique dans le sens d'une prise de conscience d'éléments fondamentaux tels que l'écologie, et la nécessité d'une pensée prospective.

Au moment où l'on envisage l'intégration de l'enseignement de l'architecture à l'Université, il nous semble bon de rappeler que, tant qu'il y a en France de grandes écoles d'ingénieurs et autres, il est normal de demander que soient créées aussi, pour ceux qui le souhaitent, de grandes Ecoles d'Urbanisme et d'Architecture ayant, comme nous l'avons vécu, des liens très étroits nécessaires et suffisants avec l'Université et ses groupes bien vivants de recherche active tels que celui de Paris 7 "Ecrit, Image, Oral et Nouvelles Technologies". Il me plaît de rappeler qu'à l'époque, avec Gabriel Rougerie, nous avons essayé d'établir des passerelles avec votre Université.

Nous avons tous lu Notre-Dame de Paris de Victor Hugo. Mais qui se souvient, du chapitre II intitulé "Ceci tuera cela" où il est question des paroles enigmatiques de l'archidiacre : "Ceci tuera cela. Le livre tuera l'édifice". "Pensée de prêtre, dit Victor Hugo ... effroi du sacerdoce devant un agent nouveau... C'était l'épouvante et l'éblouissement de l'home du sanctuaire devant la presse lumineuse de Gutemberg. C'était la chaire et le manuscrit, la parole parlée et la parole écrite, s'alarmant de la parole imprimée...C'était le cri du prophète qui entend déjà bruire et fourmiller l'humanité émancipée, qui voit dans l'avenir l'intelligence saper la foi, l'opinion détrôner la croyance... Pronostic du philosophe qui voit la pensée humaine, volatilisée par la presse, s'évaporer du récipient théocratique... Mais sous cette pensée...une autre plus neuve...tout aussi philosophique...non plus du prêtre seulement, mais du savant et de l'artiste. C'était pressentiment que la pensée humaine, en changeant de forme, allait changer de mode d'expression ; que l'idée capitale de chaque génération ne s'écrirait plus avec la même matière et de la même façon ; que le livre de pierre, si solide et si durable, allait faire place au livre de papier, plus solide et plus durable encore. Sous ce rapport, la vague formule de l'archidiacre avait un second sens ; elle signifiait qu'un art allait détrôner un autre art. Elle voulait dire : - L'imprimerie tuera l'architecture."

En conclusion, il faut comprendre qu'une invention, pour rendre le service que l'on est en droit d'attendre d'elle, doit être capable d'offrir un service nouveau et suffisamment bénéfique pour remédier le plus rapidement possible à tous les désordres sociaux et autres qu'elle ne peut manquer de provoquer.

Nous sommes condamnés à développer une recherche aussi pointue que possible, diversifiée et intense, à condition de nous rappeler que l'approche artistique, dans cet "esprit" qui puise aux sources de l'irrationnel et dont les effets rationnels échappent même à l'entropie, est fondamental aux côtés des chercheurs scientifiques, et à condition de se répéter que "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme". Les "nouvelles technologies" auront -elles "pouvoir" de tuer le livre ?

"Ceci" tuera-t-il "cela" ?

Et par quoi "ceci" sera-t-il tué ?

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