Nîmes, mardi 14 janvier 1992
Le monde n'a plus besoin d'utopiste. Il veut des "ménagers"; l'époque n'a pas besoin de créateurs mais de banquiers.
Nicolas, va dormir dans ton caveau !
Le jour viendra où l'on te découvrira car ton oeuvre est pleine de vie : lumières, couleurs, musique et architecture.
Depuis plus de 40 ans, tu n'as cessé de m'enrichir à chacune de nos rencontres. Ta lumière intérieure, ta foi, je la porte en mon coeur.
Tu m'as fait partager la socialisation de l'art par des voies nouvelles. Nous en sommes loin.
Nicolas, tu n'es pas mort pour moi et je t'embrasse.
Georges Patrix