à Madame Lavandeyra-Schöffer et à sa famille

Il y a déjà plusieurs années Michel Ragon m'avait dit combien Nicolas Schöffer était fatigué et malade, et je ne me suis pas cru autorisé dès lors à aller le déranger dans sa souffrance.

Ce fût pourtant mon premier compagnon d'utopie, utopie architecturale dont il m'a ouvert le champ et donné définitivement le goût. C'était en 1953. C'est dire s'il avait de l'avance....

Veuillez accepter, Madame, qu'au nom de cette aide qu'il m'a apportée alors que j'étais si jeune, je me joigne à votre peine.

Claude Parent
Janvier 1992

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