CYSP 1. n'a pas été souvent présentée au public car sa technologie complexe, lourde à l'époque, nécessitait à chaque fois l'envoi et la présence de M. Terny (ingénieur chez Philips S.A.).
1956
Deux manifestations prestigieuses:
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![]() à droite de CYSP 1., Nicolas Schöffer, en bras de chemise, salue les photographes |
Participation de CYSP 1. au 1er
Festival d'Avant-Garde de Marseille (juin 1956) sur le toit de la
Cité Radieuse de Le Corbusier (dite "la maison du fada"),
à Marseille, avec des danseuses du corps de ballet de Maurice
Béjart.
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CYSP 1.
dansant La sculpture
réagissait spatialement aux mouvements d'approche et
de recul des danseuses. Ses plaques colorées,
tournant et présentant leurs faces colorées
différemment, participaient aussi à
l'esthétique et à la dynamique du ballet. |
La même année:
Apparition de CYSP 1. dans un film de Jacques Brissot "sculptures, projections, peintures"
Présentation de CYSP 1. à La Haye
1957
CYSP 1. fait partie du 1er Spectacle Spatiodynamique Cybernétique Expérimental (1er mai 1957) créé par Nicolas Schöffer au Théâtre d'Evreux (France). Y assiste l'ancien Président du Conseil M. Pierre Mendès-France. Pour ce spectacle, Nicolas Schöffer avait comme jeune assistant Claude Lelouch qui n'avait que 18 ans.
1958
Apparition de CYSP 1. dans le film "Spatiodynamisme" de Henri Langlois et Tinto Brass, (prod. Cinémathèque Française)
Présentation de CYSP 1. à l'Académie des Beaux-Arts d'Amsterdam (Hollande) "Cantate expérimentale", (mars 1958)
Au cours de la même année, des manifestations sont organisées par Philips S.A. à l'instigation et sous les ordres de Marcel Jolly, alors directeur de Philips-France:
CYSP 1. est présentée au Musée d'Art Moderne de Stockholm (Suède)
au Palais du Sultan du Maroc, à Rabat: le sultan du Maroc ayant vu CYSP 1. et s'en étant émerveillé a fait venir CYSP 1. à Rabat afin qu'elle puisse être vue par son fils, le futur Hassan II (actuel Roi du Maroc).
dans Paris même, des présentations ponctuelles ont lieu dans certaines rues: avenue de l'Opéra, rue Royale et place de la Concorde, enfin au Trocadéro, sur l'esplanade, en face de la Tour Eiffel où CYSP 1. se promène sous le regard des passants attroupés. Ces "promenades" de Cysp 1. étaient organisées par Philips à l'instigation de Monsieur Marcel Jolly, son directeur, qui avait pris la décision de cette réalisation qui sortait des normes de Philips.
1958-1959
Apparition de CYSP 1. dans les Actualités françaises "Robocybernétique", diffusé le 11 novembre 1959
1960
Exposition personnelle de Nicolas Schöffer à l'Institute of Contemporary Art, Londres (UK)
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A gauche de CYSP 1., la directrice de l'ICA présente la sculpture à Jean Cassou, directeur du Musée d'Art Moderne de Paris, qui avait préfacé le catalogue de l'exposition. A droite, M. Terny, l'ingénieur de Philips, manipule la console technique (l'espace exigu réservé à CYSP 1. ne permettait pas ses déplacements autonomes). |
![]() Photo Phox |
![]() |
On voit ici Nicolas
Schöffer, à gauche, écoutant les
commentaires de Jean Cassou. Photo Phox |
1963
Exposition Rétrospective au Pavillon de Marsan du Musée des Arts Décoratifs (Le Louvre, Paris).
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Tout le Pavillon de Marsan était plongé dans l'obscurité animée des réflexions colorées projetées par les sculptures, chacune ayant son propre dynamisme rythmé et ses propres sonorités. Ici, Nicolas Schöffer donne des explications sur CYSP 1. exposée mais ne se déplaçant pas. Les pales, colorées à l'origine, sont devenues miroirs réfléchissant la lumière. Sur le cartouche: "CYSP 1. Première sculpture cybernétique". |
![]() Photo Yves Hervochon |
![]() Photo Yves Hervochon |
Cette exposition créa la surprise et fut le point de départ de la notoriété mondiale de l'artiste. Des groupes de danseurs et danseuses se succédèrent sans interruption jusqu'à la clôture de l'exposition, improvisant d'une sculpture à l'autre.
Ici, deux danseuses avec CYSP 0. qui participait également à cette exposition. |
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Une femme s'est assise au pied de CYSP 1. pour contempler les jeux d'ombre et de lumière variant à l'infini et transformant l'espace en une féérie faisant oublier le temps.
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1965
CYSP 1. est à droite. (au fond, à gauche, Chronos 5. (1962) aluminium, acier, mouvements électriques programmés, autonome) |
![]() Photo Ambur HIKEN |
1974
Exposition au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
1983
CYSP 1., après avoir été restaurée chez Philips, participe à la grande Exposition "ELECTRA", au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, organisée par Franck Popper. Ses évolutions autonomes au rez-de-chaussée du Musée dans l'entrée, sur une large piste blanche cernée de noir, au gré des appels sonores du public, continuent de la placer à l'avant-garde des oeuvres présentées. Autour d'elle, des panneaux et des sculptures, ainsi que des boîtes à effets, des photos et des textes, et la méthode d'écriture pour l'ordinateur 4X de l'IRCAM présentent l'oeuvre de Nicolas Schöffer au son de ses "Variations sur 600".
1987-1988
Demandée par l'Everson Museum of Art de Syracuse (N.Y., USA) pour participer à la première grande exposition de computer-art, "Digital Visions: computers and art", CYSP 1. effectue une tournée aux Etats-Unis organisée par l'Everson Museum of Art:
du 18 septembre au 10 novembre 1987: Everson Museum of Art, Syracuse, NY
du 27 novembre 1987 au 9 janvier 1988: Contemporary Arts Center, Cincinnati, OH
du 26 avril au 18 juin 1988: IBM Gallery of Science and Art, New-York City, NY
du 13 août au 25 septembre 1988: Center for the Fine Arts, Miami, FL




