Au cours de sa carrière, CYSP 1. a été photographiée par de nombreux artistes parmi lesquels:
Yves Hervochon, premier photographe attitré de
Nicolas Schöffer: il a photographié toutes les recherches
plastiques de Béjart avec CYSP 1. et toutes les sculptures de
Nicolas Schöffer jusqu'en 19??
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On concoit qu'un photographe ait pu être fasciné par la façon dont Schöffer travaillait.
Ici, il vérifie le serrage des vis après un transport de CYSP 0.
Schöffer travaillait dans un silence et un calme impressionnants.
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Détendu, ses gestes étaient précis, sans rien de superflu.
Visage au repos, sans sourire, simplement concentré.
Une gravité tranquille, une parfaite efficacité dans le temps comme dans l'espace. |
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Une pensée épousant le moindre de ses actes lui permettait de "construire" pas à pas les oeuvres les plus complexes, sans la moindre impatience, sans le moindre "repentir".
C'était le temps où, en lui, l'artisan et l'ouvrier faisaient un avec l'artiste.
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Du jour où il décida que ses sculptures seraient en inox, il abandonna ce travail de la main et c'est en architecte qu'il prépara dès lors ses oeuvres, sur le papier, le crayon et la règle remplaçant perceuses, scies et tournevis. L'usine seule pouvait traiter l'inox; elle le "libéra du travail musculaire" comme il disait lui-même. |
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