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La sculpture,
équipée d'yeux électroniques, de
microphones (oreilles) et de radars (perception des
obstacles) réagissait spatialement aux mouvements
d'approches et de recul des danseuses. Ses plaques
colorées tournant en présentant leurs faces
colorées différemment participaient aussi
à l'esthétique et à la dynamique du
ballet. |
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