Les noms de Maurice Béjart et de Nicolas Schöffer furent longtemps associés dans l'amiti?et la recherche hors des sentiers battus. Tous deux ?l'avant-garde de leur époque, se sont retrouvés ensemble dans le cadre prestigieux de l'Académie des Beaux-Arts, ?l'Institut de France, tout en n'ayant jamais vers?dans l'"académisme".

sec3.gifMaurice Béjart et Nicolas Schöffer

Dès 1953, Béjart vient à l'atelier de Nicolas Schöffer danser avec ses sculptures, seul ou en pas de deux.

Maurice BEJART dansant avec LUX16. dans le premier atelier de Nicolas Schöffer, Villa des Arts.

 

A partir de 1953, sa recherche d'un nouveau répertoire d'attitudes et de mouvements le conduit à explorer les ressources dynamiques d'un espace structuré par les sculptures de Schöffer.

 

 

 

Maurice Béjart dansant seul avec LUX 16.

 

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Pas de deux de Maurice Béjart avec Claude Bessis et CYSP 1. dansant

Un "pas de deux" de Maurice BEJART dans l'atelier de Nicolas Schöffer à la Villa des Arts,
avec l'une de ses trois partenaires privilégiées (Claude Bessy, Michèle Seigneuret et Marie-Claire Carrier)
et
CYSP 1. Ici, avec Claude Bessy.

 

Photographie : Hervochon (1955)

 

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En 1956, Création d'un ballet avec CYSP 1., sur le toit de la Cité Radieuse de Le Corbusier avec des danseuses du corps de ballet de Maurice Béjart (chorégraphie de Maurice Béjart).

La sculpture, équipée d'yeux électroniques, de microphones (oreilles) et de radars (perception des obstacles) réagissait spatialement aux mouvements d'approches et de recul des danseuses. Ses plaques colorées tournant en présentant leurs faces colorées différemment participaient aussi à l'esthétique et à la dynamique du ballet.
De dos, Marie-Claire Carrier.

Les danseuses de Maurice Béjart avec CYSP 1. sur le toit de la Cité Radieuse

Ce spectacle avait été organisé dans le cadre du 1er FESTIVAL d'ART d'AVANT-GARDE, à Marseille.

 

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