Dès 1953, Béjart vient à l'atelier de Nicolas Schöffer danser avec ses sculptures, seul ou en pas de deux.
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Maurice BEJART dansant avec LUX16. dans le premier atelier de Nicolas Schöffer, Villa des Arts.
A partir de 1953, sa recherche d'un nouveau répertoire d'attitudes et de mouvements le conduit à explorer les ressources dynamiques d'un espace structuré par les sculptures de Schöffer.
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En 1956, Création d'un ballet avec CYSP 1., sur le toit de la Cité Radieuse de Le Corbusier avec des danseuses du corps de ballet de Maurice Béjart (chorégraphie de Maurice Béjart).
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La sculpture,
équipée d'yeux électroniques, de
microphones (oreilles) et de radars (perception des
obstacles) réagissait spatialement aux mouvements
d'approches et de recul des danseuses. Ses plaques
colorées tournant en présentant leurs faces
colorées différemment participaient aussi
à l'esthétique et à la dynamique du
ballet. |
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Ce spectacle avait été organisé dans le cadre du 1er FESTIVAL d'ART d'AVANT-GARDE, à Marseille.
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