KYLDEX 1. (1973)

Kybernetische Luminodynamische Experiment 1.
Opéra de Hambourg

Les 15 séquences du spectacle pouvaient être redemandées par le public, selon leur désir : répétition pure et simple, ou accélérée (double vitesse), ou encore ralentie (moitié vitesse).

Les panneaux colorés dont disposait chaque spectateur lui permettaient également de demander à poser une question, ou à faire arrêter immédiatement le spectacle...

 

(vidéo extraite des "Lumières de Nicolas Schöffer")

 

Ici, 5 sculptures cybernétiques autonomes dansent avec le corps de ballet de l'Opéra et les deux étoiles, Carolyn Carlson et Emery Hermans, tandis que des effets lumineux se combinent avec les montées et descentes d'écrans divers recevant parfois un autre type de projections... au rythme des décibels musicaux propres à Pierre Henry. A la demande du public du premier soir, -cybernétique oblige - on avait disposé tout autour de la salle de l'Opéra, des paquets de coton que les gens pouvaient se mettre dans les oreilles...

Deux caméras permettaient de faire apparaître la danseuse entière ou en partie, démultipliée par des effets d'échos...

Il y eut même le rythme cardiaque d'un spectateur qui apparut sur l'écran en même temps que le bruit des battements, et la danseuse eut l'esprit d'en jouer avec beaucoup d'humour.

Parmi les 15 séquences sur lesquelles le public pouvait agir, un solo de danse se doublait des effets saisissants d'un eidophore.

Ici Carolyn Carlson, et son image immense sur l'écran de 200 mètres carrés, mettant en valeur la beauté plastique de son corps.

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