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ETUDES ET ESSAIS > LES BASIQUES > LA LITTERATURE NUMERIQUE > QUEL ROLE JOUENT LES RESEAUX EN LITTERATURE NUMERIQUE ?
   
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Quel rôle jouent les réseaux en littérature numérique ?







  1. Introduction : le réseau dans les esthétiques post-modernes. 1.1 Le réseau reflète la condition post-moderne.
    1.2 Les grandes expositions.
    1.3 L'écriture collective aujourd'hui sur Internet.
  2. L'art des réseaux pré-Internet et son influence sur les installations littéraires actuelles. 2.1 L'approche de Roy Ascott : connectivité et "distribution de la position d'auteur"
    2.2 Fred Forest et l'esthétique de la communication.
    2.3 Œuvres littéraires numériques in situ.
  3. Naissance d'une littérature en réseau. 3.1 L'histoire d'Internet.
    3.2 La première revue littéraire sur Internet.
    3.3 La littérature numérique sur le Web aujourd'hui.

    Références


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1. INTRODUCTION : LE RESEAU DANS LES ESTHETIQUES POST-MODERNES



1.1 Le réseau reflète la condition post-moderne.

Un réseau est constitué d’un ensemble de machines reliées entre elles. Ce qui le caractérise est l’absence de centre : tous ses points sont équivalents, l’information peut être émise de n’importe lequel à destination de n’importe quel autre. Cette configuration spécifique non hiérarchique convient très bien à la condition esthétique qui a suivi le modernisme : la condition post-moderne. Celle-ci, développée notamment par le philosophe Jean-François Lyotard, postule la fin des grands mythes fondateurs qui fédèrent une société et la fin des certitudes. Tout devient relatif.

Le développement des réseaux allait donner naissance à des formes artistiques et éditoriales qui auront une influence sur les démarches littéraires qu’on trouve aujourd’hui sur Internet. Ces formes sont inspirées de la philosophie des médias (terme à prendre ici au sens du pluriel de médium) Ö) de Marshall Mc Luhan qui déclare « le message, c’est le médium » [1] .




1.2 Les grandes expositions.

Deux grandes expositions imposent en France l’art des réseaux et la pensée artistique post-moderne. Il s’agit d’Electra, qui s’est tenue du 10 décembre 1983 au 5 février 1984 au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, et des Immatériaux, qui s’est déroulée du 28 mars au 15 juillet 1985 au Centre Georges Pompidou.

Electra a été conçue par Marie-Odile Briot et Frank Popper, un grand théoricien de l'art cinétique et l’art des nouveaux médias. Elle a permis de présenter des œuvres interactives et des œuvres en réseau pré-Internet dont La Plissure du Texte de Roy Ascott.

Les Immatériaux a été conçue par Jean-François Lyotard et se voulait une présentation de l’esthétique post-moderne dans tous ses aspects. Elle a permis de présenter les premières œuvres télématiques et les générateurs automatiques de texte Ö. Elle a également été l’occasion de présenter la production d’une expérience d’écriture collective à l’aide d’un dispositif informatique : « Épreuves d’écriture », qui s’est déroulée avant l’exposition, de septembre à décembre 1984.26 auteurs y ont été invités à écrire pendant 2 mois sur 59 thèmes définis chacun par un mot. Chacun était invité à proposer une courte définition du thème et à réagir à celles des autres. Les machines des auteurs étaient reliées en réseaux. L’ensemble des textes et réponses a pu être consulté sur minitel pendant l’exposition et a été consigné dans un des deux volumes du catalogue de l’exposition [2] . Cette forme d’écriture apparaît ainsi comme l’ancêtre des forums qui se constituent aujourd’hui sur Internet et des listes de diffusion que permet le mail.




1.3 L’écriture collective aujourd’hui sur Internet.

L’écriture collective littéraire demeure une pratique rare en dehors des ateliers d’écriture. Elle est souvent vécue comme une expérimentation. On peut trouver quelques propositions intéressantes sur Internet. L’un d’elles, WC Field, a été réalisé en 2001 par le collectif d’auteurs en littérature numérique e-critures issu de la liste de diffusion du même nom. L’œuvre se présente comme un patchwork poétique dans lequel les styles des auteurs ne se mélangent pas. Voici comme Xavier Malbreil, l’animateur du groupe, la présente :

« WC Field est la première œuvre collective en ligne sur le site www.e-critures.org. Quatre ou cinq participants ont transféré sur le même écran les données sons, images, animations, textes. L'un des intervenants de la liste de diffusion avait comparé cette œuvre collective au mur des toilettes d'autoroute sur lesquelles chacun dépose son graffiti (d'où le nom qu'ironiquement Gérard Dalmon a donné à cette œuvre "WC Field") : l'autoroute/le réseau en tant que flux, et récit de la destination, récit de toutes les âmes en transit sur le ruban gris, récit de tous les départs et de toutes les pertes, récit de toutes les rencontres qui ne se feront jamais et qui se croisent sur le MUR/L'ECRAN de la page collective. Et qui chacun, chaque récit de l'errance, laisse une trace de soi, un appel au secours, une affirmation péremptoire, une participation à la grande œuvre de tous, ce récit impensé, éternellement inabouti, et dans lequel toute vie se déverse, si bien que ce mur, des toilettes de l'autoroute est en lui-même la direction. La justification de ce travail, cette œuvre collective, ne sera jamais cernée, véritablement, car toujours un ajout viendra tout détruire, et un nouvel ajout tout reconstruire, comme font les vagues également, récit du transport, et de l'achèvement, récit de nulle part. » [3]

Assoziations-Blaster ! (Alvar Freude et Dragan Espenschied, 1999) est une autre œuvre, tout à fait remarquable. Il s’agit d’un site Web qui utilise de façon collective les nœuds et les liens Ö, non directement, mais à partir de méta-données Ö constituées de mots-clefs qui les caractérisent. Ces méta-données sont associées à des fragments de texte dans une base de données qui comporte aujourd’hui plus de 700 000 textes. L’internaute voyage d’un fragment à l’autre par l’intermédiaire des mots-clefs qui apparaissent naturellement dans le texte des fragments. Chacun d’eux est l’ancre d’un lien. Le fragment vers lequel pointe ce lien est choisi aléatoirement parmi tous ceux associés à ce mot-clef. L’internaute peut créer de nouveaux textes associés à un mot-clef et peut également enrichir la base de ses propres mots-clef. Ainsi, dans la capture-écran de la Fig.1, le texte est associé à la méta-donnée « all » écrite en en-tête. Il a été écrit par « eauxx ». Tous les mots en jaune sont des méta-données comme « all ». Cliquer sur l’un d’eux ouvre un autre texte avec l’en-tête du mot-clef. Le lecteur est invité à inscrire son nom et à ajouter son propre texte pour la méta-donnée « all », texte qui s’ajoutera à la base et pourra être choisi aléatoirement pour s’afficher à la place de ce texte-ci lorsqu’un lecteur cliquera sur le mot « all » dans un autre texte.


Assoziation-Blaster !
Fig.1 Capture-écran
FREUDE Alvar et ESPENSCHIED Dragan, 1999
 




2. L'ART DES RESEAUX PRE-INTERNET ET SON INFLUENCE SUR LES INSTALLATIONS LITTERAIRES ACTUELLES



2.1 L’approche de Roy Ascott : connectivité et "distribution de la position d'auteur".

Roy Ascott prend le premier conscience de la révolution artistique que permet le réseau. En précurseur, dès les années 1960, il développe une réflexion sur les relations entre humains et machines fondée sur les concepts de la cybernétique et les notions de connectivité et de flux.

Voici comment Annick Bureaud, théoricienne des arts et techno-sciences, commentant l’un des articles de Roy Ascott : Y a-t-il de l’amour dans l’étreinte télématique ? [4] , présente ses conceptions :

« Dès les années 60, il intègre à sa démarche et à sa pensée les recherches et théories de la cybernétique […], de la physique quantique, une vision globale, holistique du monde dans laquelle les interactions entre humains, et humains et machines tissent une conscience planétaire […] Dans ce texte, il présente une synthèse de ses idées et des concepts qui traversent son œuvre et ses écrits comme les notions de Gesamtdatenwerk [œuvre de données globales] ; de connectivité ; de l’artiste comme créateur de contexte et non plus de contenu ; d’un sens non plus émanant de l’œuvre-objet mais produit à l’interface, dans l’interaction entre l’observateur et le système ; d’une création distribuée sur le réseau mais également créée, produite en réseau ; la notion de « distribution de la position d’auteur » ; d’un monde de flux, d’incertitude et d’instabilité » [5]

L’interactivité qu’on rencontre aujourd’hui dans les arts et la littérature numériques montre pleinement la justesse de ces conceptions sur l’interaction homme/machine Ö.

• Sa conception de l’auteur distribué allait prendre corps dans son œuvre La Plissure du texte, première œuvre littéraire collaborative créée en réseau.

« The Pleating of the Text: A Planetary Fairy Tale (La plissure du texte: un conte de fée planétaire - en hommage au Plaisir du Texte de Roland Barthes), a été conçu pour l'exposition Electra (Musée de la Ville de Paris, 1983). Ce projet incluait la création d'un texte par un "auteur dispersé", en l'occurrence des groupes d'artistes résidant dans onze villes différentes du monde entier (Autriche, Australie, Canada, Hollande, France, îles Hawaii, Angleterre, Pays de Galles, Etats-Unis), reliés par un réseau électronique. L'histoire prenait corps progressivement: tous les jours, chaque groupe envoyait un morceau de texte. La plupart des terminaux étant reliés à un centre de retransmission, le texte était accessible au public. Ainsi le temps du texte n'était plus dépendant de l'espace de ses inscriptions.» [6]




2.2 Fred Forest et l’esthétique de la communication.

Fred Forest crée en 1983 un groupe de travail avec Horacio Zabala et le philosophe des arts technologiques Mario Costa centré sur le concept « d’esthétique de la communication » énoncé dans le Manifeste de l’Esthétique de la communication dans lequel il prend acte de l’importance de la fonction d’échange et de la suprématie du mécanisme de l’échange sur le contenu. De nombreux artistes rejoindront le groupe. L’événement en temps réel, lié à des flux, est mis en avant. Mario Costa écrit :

« L’événement de l’esthétique de la communication se réalise à travers un véritable dispositif technologique de contact capable de mettre en relation en même temps des espaces différents. Dans l’événement ce qui compte en priorité ce n’est pas le contenu qui est échangé mais l’activation du circuit. » [7]

Fred Forest réalisera de nombreuses installations et performances qui montrent par des décalages et une ubiquité que les médias électroniques créent un nouvel espace impalpable mais omniprésent. Ainsi, dans Ici et maintenant (Centre Culturel de Mercato San Severino, 1983), Fred Forest diffuse simultanément en galerie sur deux téléviseurs une performance filmée la veille et sa diffusion télévisée tandis qu’il réalise exactement la même performance en direct et simultané dans la galerie. Ce sont ici le temps et l’espace qui constituent les matériaux de l’œuvre.




2.3 Œuvres littéraires numériques in situ.

Les œuvres littéraires in situ Ö urbaines actuelles reprennent nombre des concepts de Roy Ascott et de l’esthétique de la communication. Ils jouent souvent de la dématérialisation du temps et de l’espace par le virtuel et le concept de flux. La différence essentielle avec ces précurseurs est que le contenu ne disparaît pas derrière le fonctionnement du dispositif et les notions de forme et de genre demeurent.

L’œuvre in situ peut être associée à une conception hypertextuelle comme dans Fiction cellulaire ( BLUESCREEN, 2005) que l’auteur présente comme suit :

« Fiction cellulaire c'est tout d'abord une histoire fragmentaire écrite dans différents lieux de Montréal entre mars et juillet 2005. Écrits à l'aide de périphériques mobiles, directement dans les lieux où se déroule la fiction, les fragments de récits sont publiés sur le réseau au fur et à mesure de leur rédaction. Une plaque est déposée dans chaque lieu de l'histoire. Chaque plaque contient une adresse Internet unique, permettant au lecteur mobile qui visite le lieux de découvrir le fragment de fiction qui y est rattaché via son téléphone cellulaire ou à l'aide d'un ordinateur connecté au réseau. Chacune de ces plaques se comporte ainsi comme un lien hypertexte entre le lecteur, le lieu et la fiction qui s'y déroule. L'histoire est ainsi dispersée dans la ville et le lecteur est invité à parcourir cette dernière pour découvrir un récit qui se construira au fil de ce parcours et en fonction de ce dernier. » [8]

Elle peut également être représentative des conceptions de la génération automatique. Comme Labylogue (Jean-Pierre Balpe, Jean-Baptiste Barrière, Maurice Benayoun, 2005) que Jean-Pierre Balpe présente ainsi :

« Création simultanée dans trois villes francophones, Bruxelles, Lyon et Dakar, Labylogue se présente comme un labyrinthe de textes au sein duquel les spectateurs des différentes villes, munis d'un joystick et équipés d'un micro cherchent à se rencontrer. Ne se voyant pas, ils se parlent : l'ordinateur interprète alors ce qu'ils disent et, sur le fond bleuté de la mémoire des échanges, inscrit sa propre interprétation des dialogues qu'il capte. Cette interprétation est générée automatiquement de sorte que chaque parcours est toujours unique. Lorsque les participant se trouvent dans le même espace du labyrinthe, leur image apparaît a l'écran. » [9]




3. NAISSANCE D'UNE LITTERATURE EN RESEAU



3.1 L’histoire d’Internet.

L’histoire des réseaux est complexe. L’idée en a été lancée aux États-Unis pour rattraper le retard spatial que ce pays avait pris sur la Russie qui venait de réussir à mettre brillamment le Spoutnik en orbite. Elle est développée au sein de L’ARPA (Advanced Research Projects Agency), agence créée en janvier 1958. La création de la NASA la même année amènera l’ARPA à s’orienter vers les recherches civiles en collaborant avec les universités californiennes. Un premier petit réseau de quelques machines sera construit en 1963. La première connexion reliant 4 universités californiennes sur une distance de 600 km aura lieu en 1969. Il s’agit d’ARPANET qui signifie « le réseau de l’ARPA. Ce réseau s’étendra progressivement dans tous les Etats-Unis. Il est à noter que le premier réseau européen, ESANET, de l’Agence Spatiale Européenne ESA, voit le jour la même année. Le protocole de communication entre machines TCP/IP est mis au point aux États-Unis en 1978 (un protocole est un ensemble de procédures informatiques standardisées qui permettent à des machines de technologies différentes de communiquer entre elles). C’est à cette occasion que le terme Internet est utilisé pour la première fois. L’ajout de ce protocole au réseau ARPANET en 1982 donne naissance au réseau Internet. Le chercheur anglais Tim Berners-Lee invente le Web au CERN à Genève en 1980. Le Web consiste à installer dans le réseau de machines qui constitue l’Internet un immense hypertexte : l’ensemble des sites. C’est en 1990 que celui-ci prend la forme définitive que nous lui connaissons. Le réseau est alors mondial. Le 30 avril 1993 est une date qui imposa l’Internet comme un bouleversement majeur de notre temps : le directeur du CERN déclara que les technologies du Web devaient être libres de droit et librement utilisables par tous. Le premier navigateur grand public, Mosaic, voit le jour en mars 1993. Tout est alors prêt pour que débute l’expansion mondiale d’Internet, notamment dans le domaine artistique. En France cette croissance s’est produite à partir de 1996 / 1997.




3.2 La première revue littéraire sur Internet.

En 1984, les canadiens Frank Davey, Fred Wah et Dave Godfrey créent à Toronto la toute première revue littéraire sur Internet, Swift Current en installant une base de donnée littéraire sur un ordinateur de la York University. La base de données était accessible à toute personne susceptible de se connecter. Les taux de transferts permettaient des échanges plus rapides que ceux autorisés en France par le minitel à la même époque.

Les webmasters Davey et Wah, promoteurs du projet, partent de la constatation que la personne qui contrôle la technologie de distribution contrôle également le contenu distribué. Ils constatent également que les objectifs des auteurs sont de nature littéraire alors que les objectifs éditoriaux sont de nature commerciale et qu’il y a tout intérêt pour les auteurs à investir des lieux ouverts non soumis aux impératifs de rentabilité économique. Swift Current se présente comme un tel lieu. La revue propose aux auteurs un service de messagerie, un forum de discussion et un site où ils peuvent déposer, sans censure, des textes, commentaires et images. La revue n’était ouverte qu’aux auteurs ayant déjà publié un ouvrage littéraire. La base de données formée était organisée par rubriques : « collaborations », « commentaires », « drames », « fictions », « aide », « messages », « poésie », « visuels ».

La revue était payante et demeurait dans une perspective de lecture livresque. Elle autorisait une copie imprimée à chaque participant et souscripteur et cent copies pour les usages pédagogiques.

La revue rayonna essentiellement sur Toronto et Vancouver d’où sont venues la majorité des contributions. Elle s’arrêta en 1990 devant la profusion des sites Internet sur le continent nord américain. Une compilation des contributions a été imprimée (Davey, Franck et Wah, Fred, The Swift Current Anthology. Toronto : Coach House Press, 1986).

La visée de Swift Current diffère notablement de celle de la revue télématique Art-Acces Ö. Elle préfigure l’édition en ligne. En revanche, elle ne revendique pas une démarche littéraire ou artistique propre au dispositif Internet, bien que les auteurs du projet aient perçu que l’introduction du média électronique était de nature à modifier l’écriture.




3.3 La littérature numérique sur le Web aujourd’hui.

A partir de 1998, la plupart des poètes visuels ont compris la puissance de l’Internet et basculent sur ce support. C’est ainsi que Caterina Davinio réalise, en Italie, des expositions et des manifestations sur Internet qui rassemblent nombre d’auteurs concrets, visuels et sonores.

En France, la jeune génération influencée par la poésie sonore de Bernard Heidsieck migre également en partie sur Internet où Julien d’Abrigeon crée la revue Tapin. De nombreux auteurs possèdent aujourd’hui un site où sont présentées leurs œuvres. Parmi les plus anciens, en France, on peut citer celui d’Annie Abrahams.




Références :

BUREAUD Annick et MAGNAN Nathalie (Dir.), Connexions : art, réseaux, media. Paris : École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, 2002.

Histoire d’Internet : http://www.tuteurs.ens.fr/internet/histoire.html

Site de Caterina Davinio : http://www.geocities.com/SoHo/Cafe/6677/

Site de la revue Tapin : http://tapin.free.fr

Site d’Annie Abrahams : http://www.bram.org

Site e-critures : http://www.e-critures.org




Sommaire

  • Introduction

  • Qu'est-ce que la littérature numérique ?

  • Quel rôle joue le programme en littérature numérique ?

  • Comment les propriétés du médium informatique se manifestent-elles en littérature numérique ?

  • Qu'apporte l'interactivité à la littérature numérique ?

  • En quoi les avant-gardes poétiques du XXe siècle anticipent-elles la littérature numérique ?

  • Comment les nouvelles technologies ont-elles été introduites en littérature ?

  • Quel rôle jouent les réseaux en littérature numérique ?

  • Que sont les hypertextes et les hypermédias de fiction ?

  • Qui sont les auteurs d'hypertextes et d'hypermédias littéraires ?

  • Qu'est-ce que la littérature générative combinatoire ?

  • Qu'est-ce que la génération automatique de texte littéraire ?

  • Qu'est-ce que la poésie numérique animée ?

  • Quelles sont les formes de la poésie numérique animée ?

  • Conclusion : Qu'est-ce que le texte en littérature numérique ?

  • Références




    Notes :


    1 Mc LUHAN Marshall, Understanding Media. New-York : Mc Graw-Hill, 1964.Traduction française : Pour comprendre les médias, Paris, Le Seuil, Coll. Points, 1968.

    2 Epreuves d’écriture. Paris : Éditions du Centre Georges Pompidou, 1985.

    3 Aurélie Cauvin, « rencontre avec Xavier Malbreil », in 0m1.com, 2001, http://www.0m1.com/Theories/theorie5.htm

    4 ASCOTT Roy, « Is there Love in the Telematic Embrace ? », Art Journal. New-York : College Arts Association of America, 49 :3, 1990 : 241-247. Traduction française dans BUREAUD Annick, in Bureaud Annick et Magnan Nathalie (Dir.), Connexions : art, réseaux, media. Paris : École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, 2002 : 164

    5 BUREAUD Annick, in Bureaud Annick et Magnan Nathalie (Dir.), Connexions : art, réseaux, media. Paris : École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, 2002 : 164

    6 HILAIRE Norbert, http://archives.cicv.fr/ATT/oec.html

    7 COSTA Mario, « Principes d’une esthétique de la communication » in News and Notes Artmedia, Bolletino a cura del centro internazionale di estetica della comunicazione, Salerno, janvier 1986. Anna Paola Pioggiosi (Trad.), traduction française dans Bureaud Annick et Magnan Nathalie (Dir.), Connexions : art, réseaux, media. Paris : École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, 2002 : 220

    8 BLUESCREEN , « À propos du projet », http://fictioncellulaire.net/main.php?Nav=DOM

    9 Jean-Pierre Balpe, Labylogue, http://poetiques.blogg.org/themes-40867.html



    © Leonardo/Olats & Philippe Bootz, décembre 2006
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