LE GÉNIE ET LE POUVOIR DE L'EAU :
Le 8 novembre 2001 : Séminaire organisé à la Vieille Charité, à l'Ecole des Hautes Etudes en
Sciences Sociales de Marseille de 14h00 à 18h00. Entrée libre.
Les 8 et 9 novembre 2001 à 20h30 : Concerts du " Festival de l'eau " et du " MIM " Auditorium de
la Cité de la Musique, Marseille
Entrée : 30 ou 50 francs
COURTE INTRODUCTION AU " GENIE ET POUVOIR DE L'EAU "
Nommo : Le Génie de l'eau :
L'eau, disent les Dogon, est habitée par " Nommo ", un génie doté de pouvoirs mystérieux, extraordinaires, et parfois même redoutables. Les Dogon lui témoignent en effet une vénération absolue, car si " Nommo " peut leur apporter pluie et prospérité il peut tout aussi bien engendrer sécheresse et misère si les rites et sacrifices qui accompagnent son culte ont été négligés.
Cette conception/ représentation de l'eau est, nous le savons, loin de se limiter géographiquement a l'Afrique, terre ancestrale. En regardant du côté des arts des civilisations occidentales et orientales, par exemple, l'on constate que l'eau est communément perçue comme un " topos " énigmatique, spirituel, surnaturel, et propice à la naissance des mythologies et à la création artistique. Selon le philosophe Gaston Bachelard, l'eau possède ses propres caractéristiques et sa propre imagination, au même titre que l'air et le feu.
Si cette matière est depuis des siècles une remarquable source d'inspiration pour les artistes et écrivains , elle fait aussi partie des sujets les plus abordés par les scientifiques. Des anthropologues, ethnologues du monde entier ont focalisé leur attention sur ses significations symboliques et ont mis l'accent sur l'impact considérable que l'eau exerce sur les activités socio-économiques, culturelles et politique des hommes. Aujourd'hui, plus que jamais, l'eau est devenue dans nos sociétés la question numéro une. Pollution, pénurie, et inégalité des ressources en eau douce sur l'ensemble de la planète ont mis en avant l'importance qu'il y a à étudier la question de l'eau.
Pour discuter du rôle et de la signification de l'eau dans les activités culturelles et artistiques des sociétés humaines, et pour insister sur l'importance d'une approche interdisciplinaire et internationale, des artistes et scientifiques originaires d'Afrique, France, Japon, et des Etats-Unis ont été invités à présenter leurs travaux/créations à la " Cité de la Musique " et dans l'enceinte de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Marseille (Centre de la Vieille Charité)
Le 8 novembre 2001 de 14h00 à 18h00 : Conférence organisée au Centre de la Vieille Charité, EHESS. 2 rue de la Charité, Marseille. Entrée gratuite.
"Introduction générale " par : Roger Malina, Directeur de la revue arts et sciences " Leonardo "et Jocelyne Rotily, Chargée de projet d'Afrique virtuelle, docteur en histoire de l'art.
" De " Eau-Vie " à " l'Eau-Mort " ou des fondements de la création artistique africaine d'hier à demain " par Iba Ndiaye Diadji, critique d'art et professeur à l'Université Cheik Anta Diop, Dakar.
" Nommo, le génie d'eau. Paroles Dogon, Tellem et
Nongom ", par Jacky Bouju, Maître de conférences en Ethnologie à l'Université de Provence, Aix-en-Provence.
" Symbolique africaine de l'eau " par l'anthropologue and sociologue Camille Talkeu Tounouga.
New Yorkaise de naissance - Européenne de par son éducation - Londonienne parce qu'elle l'a choisi de l'être, Liliane Lijn fit autrefois partie de la tendance surréaliste. Elle travailla sur le thème de l'eau vers la fin des années 60 et au début des années 70. Elle parlera de son expérience sur le travail de l'eau et sur les pensées et idées nées de cette expérience. Comme chacun le sait, l'eau est l'essence même de la vie organique. Elle est aussi présente dans nos désirs les plus profonds et dans le tissus de nos rêves récurrents. Dans la plupart des cultures, l'eau est considérée comme un élément lunaire féminin. Liliane Lijn travaille maintenant sur un projet lunaire qui est un hommage au principe féminin de la transformation et du renouveau qui pendant des siècles fut tenu pour sacré sous la forme de la pleine lune et de son cycle mensuel. Elle aimerait discuter de ce projet, de sa signification et des difficultés à l'achever. "
" L'eau ", écrit Irit Batsry, " c'est comme la mémoire. L'on ne peut se baigner deux fois dans la même rivière. L'on ne peut voir deux fois une même image, en tout cas pas de la même façon. L'eau forme depuis toujours cette matière faisant le lien entre mes diverses créations vidéos, et ceci depuis ma première vidéo " Slightly Less than a Saint " (20 minutes, 1981), où l'eau était utilisée dans un rite d'initiation. Depuis, l'eau apparaît dans chacune de mes oeuvres, mais c'est dans " Leaving the Old Ruins " (34 minutes, 1986-89) qu'elle tient la place la plus importante. "Leaving the Old Ruins " est un voyage maritime, un passage du passé dans le futur à travers lequel les fragments d'une mémoire collective et personnelle se révèlent tour à tour. "
Des échantillons d¹eau naturelle recueillis dans huit pays de langue portugaise seront mélangés à l¹intérieur d¹une sonde brésilienne. En célébrant métaphoriquement le
lien linguistique qui unit ces 8 pays, le projet « Alma da Agua » attire l'attention sur la possibilité d¹une plus grande unification technique et d'une collaboration plus
étroite entre pays de langue portugaise en proposant des méthodes d'exploitation de l'eau recourant à la technologie spatiale.
1 - Le 8 novembre 2001 à 20H30 : Concerts de musique électroacoustique organisés à l'Auditorium de la Cité de la Musique par le MIM (Laboratoire Musique et Informatique de Marseille). 4, rue Bernard du Bois, Marseille, 13001.
Entrée : 35 ou 50 F
Musique de Marcel Frémiot, peintures de Jacques Mandelbrojt, inspirées du "Bateau ivre " d'Arthur Rimbaud.
Le titre est allusion à tous les mouvements de l'eau évoqués dans "Le Bateau ivre " de Rimbaud , mais aussi au délire du pinceau et de la lente succession des peintures.
Musique acousmatique de Lucie Prod'homme, peintures de Jacques Mandelbrojt .
Il s'agit là de 7 propositions sur le thème de l'eau qui trouvent la source de leur inspiration dans les écrits de Bachelard (" L'eau et les rêves : essai sur l'imagination de la matière "). Chaque " eau " naît de la précédente, comme un mélange de liquide coloré qui viendrait à se teinter progressivement. Il s'agit, même si elle se transforme, de l'eau d'une seule et même histoire.
" J'essaie dans cette pièce ", dit Marcel Formosa, " d'explorer les mystères de l'eau : matière insaisissable, éphémère, qui ne cesse de disparaître et de réapparaître ; matière sans contours ; dialectique du continu et du discontinu dans des phénomènes tels qu'une chute d'eau ou le flux et le reflux de la mer ; matière sans odeur qui fait appel à la sensation de sec et de l'humide.... "
2 - Le 9 novembre 2001 à 20H30 : Concert organisé à l'Auditorium de la Cité de la Musique : 4, rue Bernard du Bois, Marseille, 13001.
Entrée : 35 ou 50 F
" Mémoire de l'eau " par Camel Zekri, Dominique Chevaucher et le " Festival de l'eau "
En janvier 2000, 10 artistes internationaux dont la plupart utilisent les nouvelles technologies,
descendent en pirogue le fleuve Mouhoun (Burkina-Faso) et s'arrêtent dans des villages enclavés. Les soirées sont l'occasion de concerts où les artistes nomades rencontrent et improvisent avec les artistes traditionnels des villages et des environs.
Yacouba Moumouni, flûte (Niger), Edwin van der Heide Midi-conductor (Pays Bas), Aly Keita (balafon), Kamel Maad (vidéo). Dominique Chevaucher, voix (France) et Camel Zekri, guitare (France/Algérie) création et conception.
Mémoire de l'eau fait partie du projet " Le festival de l'eau " produit par l'association Les arts improvisés dont la descente du Mouhoun était la seconde édition.
Le vendredi 9 novembre 2001 : Séminaire (sur invitation)
Les participants du " Génie et pouvoir de l'eau " se réuniront pour présenter plus en détail leurs travaux et poser les jalons de projets de collaboration.
A partir du 9 novembre : Vernissage électronique de la galerie " Afrique virtuelle "
Irit Batsry
Irit Batsry travaille principalement sur video et installations.
Jacky Bouju
Maître de Conférences en Ethnologie (titulaire du Ministère de l'Education Nationale), Département d'Ethnologie, Université de Provence Aix-Marseille1. Chargé de Conférences en anthropologie à l'E.H.E.S.S.- Marseille.
Richard Clar
Richard Clar is a native Southern Californian Space Artist now based in Paris. He studied at the Chouinard Art Institute (now California Institute of the Arts). Clar is the Director of Art Technologies, Los Angeles/Paris and has exhibited his work in museums, universities, and galleries in California, New York, and Europe. His work can be found in corporate collections such as JBL Sound, Home Savings of America, and the MGM Grand Hotel, Las Vegas. One of his early collaborative efforts, the Hectotron (1982) is now in the permanent collection of the Computer Museum of America. An early pioneer of art-in-space, Clar began interdisciplinary projects in1982 with the design of Space Flight Dolphin a NASA approved art payload for the U.S. Space Shuttle. As a liaison between the worlds of art, science, and technology, Richard Clar founded Art Technologies in 1990 for the purpose of creating interdisciplinary art from high-technology materials and processes. Clar has established affiliations with artists, scientists, institutions, and corporations in the United States, Europe, and Russia.
Jean Favory
Né en 1964. Etudes de musique électroacoustique, dans les classes de Pascal Gobin à Marseille et de Michel Pascal à Nice jusqu'en 1997, de musicologie et d'informatique.
Marcel Formosa
Né en 1956. Après des études de musicologie, de flûte traversière et de
musique électroacoustique, il exerce la profession de professeur
d'éducation musicale dans le second degré. Il s'adonne à la composition
(instrumentale ou électroacoustique) ainsi qu'à la recherche musicale
fondamentale au sein du Laboratoire Musique et Informatique de Marseille (MIM) depuis sa création en 1984.
Marcel Frémiot
Compositeur, né en 1920. Après un stage au GRM, au temps de Pierre Schaeffer, a créé à Marseille avec la complicité de Pierre Barbizet, alors directeur du CNR, la première classe de musique électroacoustique dans un Conservatoire de musique français, membre du MIM.
Liliane Lijn
Artiste cinétique établie à Londres. Liée dans ses débuts au mouvement surréaliste, elle orienta ensuite son travail vers l'étude du mouvement, de la lumière et des liquides. Dans les années 1980, elle s'illustre dans la sculpture de " figures féminines " réalisées à partir de matériaux et d'une iconographie issue à la fois de la nature et des nouvelles technologies.
Roger Malina
Astrophysicien. Directeur du Laboratoire d'Astronomie Spatiale du CNRS de Marseille. Directeur de la revue d'arts et sciences " Leonardo " (publiée par MIT Press).
Jacques Mandelbrojt
Jacques Mandelbrojt est plasticien et Professeur émérite de l'Université de Provence.
Iba Ndiaye Diadji
Professeur d'Esthétique au Centre de Recherche de l'E.N.S. de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar Sénégal
Lucie Prod'homme
Compositeur. Membre du MIM (Laboratoire Musique et
Informatique de Marseille), Professeur de formation musicale à Cité de la
Musique de Marseille.
Dinis Ribeiro
Directeur de la Companhia Espacial Portuguesa, Lda.
Jocelyne Rotily
Jocelyne Rotily est Docteur en histoire de l'art et en civilisation américaine. Elle est spécialisée dans l'histoire du collectionnisme américain et dans l'étude de l'art moderne américain, y compris l'art des minorités. Depuis 1997, elle travaille pour OLATS en tant que chargée de projet et graphiste. Elle est responsable des projets on-line : " Afrique Virtuelle ", exposition multidisciplinaire sur les cultures africaines contemporaines et traditionnelles ; " Frank Malina, artiste cinétique et ingénieur en astronautique ".
Camille Talkeu
Tounouga
Anthropologue et sociologue camerounais travaillant à Lyon. Il est l'auteur d'articles et ouvrages spécialisés dans la symbolique de l'eau en Afrique. Il est aussi Président de l'Association " LES SOURCES ".
Nodoka Ui
Née en 1974 au Japon. Artiste et chercheur travaillant sur le thème de la fontaine japonaise au Centre de Recherche SFC à l'Université de Keio. Organise depuis 3 ans le projet artistique " Public Communication Sculpture " qui crée et expose des installations interactives dans un espace public. Maîtrise de Média et politique à l'Université de Keio.
Camel Zekri, Dominique Chevaucher et le Festival de l'Eau
Événement artistique culturel, le festival aspire à partager et faire partager la richesse de toutes les formes d'art et de cultures par des rencontres et des créations pluriculturelles et pluridisciplinaires conçues le long des berges d'un fleuve et présentées au cours d'une tournée internationale qui rassemble les artistes itinérants et des artistes rencontrés le long du fleuve. Les modes de création sont l'art éphémère et l'improvisation afin de préserver un rapport égalitaire entre les artistes.
Contributions
Fragments of a Flow : a Thread of Water in the Video Work
Abstract:
Nommo, le génie d'eau. Paroles Dogon, Tellem & Nongom
Abstract:
Richard Clar and Dinis Ribeiro
Alma da Agua : A Space Awareness Initiative
Abstract:
De " l'eau-vie à " l'eau-mort " ou des fondements de la création artistique africaine d'hier à demain
Abstract:
Lumière liquide : Mon travail avec l'eau / Liquid Light : Working with Water
Abstract:
Lucie Prod'homme & Jacques Mandelbrojt
Déluge
Abstract:
La fonction symbolique de l'eau en Afrique Noire : une approche culturelle
Abstract:
Wave Rings
Abstract:
Camel Zekri, Dominique Chevaucher et le Festival de l'Eau
Mémoire de l'eau
Abstract:
A LA CONFLUENCE DES ARTS ET DES SCIENCES
Conférence
Concerts
Une expérience artistique très riche de rencontres avec la musique et la culture africaine et tant d'autres choses visibles et … invisibles.
De retour en France, les artistes invitent quelques artistes traditionnels pour de nouvelles rencontres …
Voyage. Mise en scène d'impressions musicales, sonores et visuelles.
Les concerts en Europe prolongent la descente du fleuve …
Séminaire de travail
de 10H00 à 12H00 et de 14H30 à 18H00.
Centre de la Vieille Charité, EHESS de Marseille. 2, rue de la Charité, Marseille, 13001.
Vernissage électronique de la galerie " Afrique virtuelle "
Liste des participants
Son oeuvre a été exposée dans 35 pays différents et a obtenu une reconnaissance internationale (en 1992 elle se voit attribuer la bourse Guggenheim ; en 1996 et 2001, le Grand Prix de la Sociéte Civile des Auteurs Multimedia (SCAM) ; En 1995 et 1990, elle reçoit le Premier Prix du Festival de Locarno, en 1994 et 2001 le Prix Vigo, en 1989 les Prix de Sydney et San Francisco).
Ses vidéos ont été diffusés par les chaînes télévisés ARTE, PBS, WDR... et dans des musées de renommée internationale tels que l'ICA à Londres, le Musée Reina Sofia à Madrid, le Musée d'Art Moderne de Rio, Musée Ludwig à Cologne et le MOMA à New York.
rclar@arttechnologies.com
Après avoir travaillé dans les métiers techniques du spectacle et de la musique, est depuis 1998 employé au MIM (Laboratoire Musique et Informatique de Marseille) comme coordinateur technique.
A la rentrée scolaire 2001, est nommé professeur de la classe de musique électroacoustique du conservatoire d'Annecy.
A composé une dizaine de pièces essentiellement électroacoustiques ou mixtes, pour le concert - sur support ou jeu en direct - et pour le le spectacle - théâtre ou danse.
Docteur d'Etat, Université Paris-Sorbonne
Elle est également chargée de recherche pour la Fondation Varian Fry, France, fondation dont le but est de diffuser, auprès du public le plus large et dans les établissements scolaires ou universitaires, le souvenir de la Résistance humanitaire organisée par Varian Fry et son équipe du " Centre Américain de Secours ", installés à Marseille pendant la Seconde Guerre mondiale.
Boursière à la Fondation Roberto Longhi à Florence et à l'Ecole Française de Rome, elle a écrit une étude biographique sur l'historien d'art américain Bernard Berenson mettant en exergue ses relations avec les intellectuels français (André Gide, Marcel Proust...), et sa contribution au développement du collectionnisme d'objets d'art de la Renaissance dans l'Amérique du début du siècle. Elle a publié pour des revues littéraires telles que " L'infini " et " Critique " quelques articles montrant son souci de construire d'étroites correspondances entre les arts visuels et la littérature. Spécialiste de l'histoire des relations artistiques entre la France et les Etats-Unis, elle vient de publier plus récemment un ouvrage intitulé " Artistes américains à Paris, 1914-1939 " (Paris, L'Harmattan, 1998) dans lequel elle examine le rôle joué par Paris et son avant-garde artistique dans la naissance d'un art typiquement américain.
Elle a enseigné à Harvard University dans le département d'Histoire de l'art et dans le département des Littératures et Langues Romanes. En France, elle a également enseigné des cours d'histoire de l'art américain (19ème et 20ème siècles), à l'Université de Provence (Aix-en-Provence).
Ses fondements s'organisent autour du partenariat avec le pays d'accueil et de choix artistiques précis visant un dépassement des normes et des schémas rassurants qui cantonnent chacun - et les artistes en particulier - dans un style, une aire géographique voire une époque.
Le festival de l'eau s'inscrit volontairement dans la durée de façon à approfondir les échanges avec les artistes et l'association partenaire et à permettre la réalisation de projets parallèles (projets artistiques et de développement).
Avec le second axe, c'est la relation entre la création artistique et le pouvoir de l'eau-vie et de l'eau-mort qui est posée. On découvre qu'il n'y a pas de contenus et de formes en art d'Afrique, sans référence aux forces de l'ontologie, une ontologie qui ne survit pas simplement, mais qui vit encore. Les sources de certaines oeuvres d'hier, les fondements de la production artistique d'aujourd'hui sont interrogées.
Le dernier axe dégage une vision prospective à partir des tendances lourdes d'aujourd'hui. Le demain artistique africain sera inévitablement de nature aquatique. Parce que l'Afrique ne peut pas faire autrement. Parce que de plus en plus, les inconnus du temps poussent l'homme d'Afrique, à s'agripper à ce qu'il a toujours été, par conséquent, au génie de l'eau, entre autres.